Enrique AHIL (1926-2002), Groupement I, 1972

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Description

Ce que j’aime

Ce que j’aime le plus avec cette œuvre d’AHIL c’est son caractère éminemment gai, dynamisant : les couleurs sont gaies : jaune, bleu, orange, rouge, violet vifs. Mais elles sont tout sauf simples : certes les couleurs sont en aplats, mais les teintes sont déclinées : jaune vif, un peu plus clair, orange, orangé, divers bleus ; on part du bleu-noir de la bordure pour arriver au blanc pur du centre. Surtout, ces diverses couleurs forment des motifs très dynamiques, à l’instar de l’hélice à 4 pales jaune vif, immédiatement équilibrée par les motifs en u ou u inversé rouge et surtout ces quatre cercles violet touchant le cercle principal, ralentissant la rotation ! Du grand art…

J’aime le fait que Enrique Ahil soit un peintre peu connu, certes dont des œuvres sont vendues aux enchères dans le monde ; mais surtout, ce tableau a été choisi par Pierre Cardin, le créateur de l’avant-garde, qui a développé une couture visionnaire, un peu spatiale, toujours extrêment géométrique, mais aussi des meubles également architecturaux, créant le style 1970 tel que nous le connaissons.

En effet, ce tableau provient de la vente de sa succession et nous avons pris soin d’en garder les étiquettes de vente, commémorant cette inscription dans une collection diversifiée, comptant évidemment de nombreuses œuvres (meubles, tableaux…) extrêmement typique des années 70.

Enfin, j’aime ce tableau pour son grand format : 120 x 120 cm : il anime vraiment un mur et vous donne un surcroît d’énergie dès le matin !

Technique

Enrique AHIL (1926-2002)

Groupement I, 1972

Acrylique sur toile, signée, datée et titrée au dos.

Présence d’étiquettes de la maison de ventes Digard Auction, « Succession Pierre Cardin », sur la baguette en métal laqué rouge foncé (petits manques à la laque)

Dimensions et poids

Hauteur : 120 cm- Largeur : 120 cm- Profondeur : 5 cm

Poids : 8 kg

Mix & Match

Ce tableau d’Enrique AHIL est un manifeste de l’abstraction géométrique telle que développée dans les années 1970: de ce fait, il côtoierait avec d’autres tableaux de cette tendance: je pense à la Composition d’Edgar Pillet, vers 1950/1951, déclinant les noir, vert, bleu, jaune et rouge mais aussi, à Aquarius-1973 de Michiel Gloeckner, aux teintes plus en sourdine, ou bien à l’Abstraction géométrique- Milano 1971 de Lenine De Lima Medeiros reprenant les noir, bleu, vert et jaune de notre oeuvre de Ahil.

A ses côtés, je montrerais avec plaisir la Dynamo- chromatique de Marthe Boto de 1969, oeuvre cinétique lumineuse si insérée dans son époque, provenant de la galerie Denise René.

Si je pensais à présenter des tapisseries, pourquoi pas la Composition-1974 de Jean-Paul Philippe, en velours teint à l’aniline; ou bien la grande Composiciion metallica de Enrique Broglia, aux ailettes de laiton, si typique de la fin des années 60!

Pour les meubles, je jouerais la couleur: évidemment la paire de fauteuils G10 de Pierre Guariche et leur drap de laine bleu canard, un peu antérieurs, ou bien le salon de forme boule et tissu orange attribué à Carl Eric Klote aux formes si architecturales.

Les deux fauteuils Adirondack de Philippe Parent, géométriques eux aussi mais verts, s’inséréraient excellemment dans cet intérieur!

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Appelez-nous au 06 20 61 29 25 ou par email: paillerets@les-apaches.com

UGS 218 Catégorie


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Description

En savoir plus

Le peintre

Enrique Jose AHIL : Né à Campana, dans la province de Buenos Aires, le 13 janvier 1926, il est décédé à Paris le 28 janvier 2002. Il a étudié à l’École supérieure des beaux-arts Ernesto de la Cárcova, sous la direction d’Enrique de Larrañaga, et obtenu son diplôme de dessin en 1953. Il a enseigné le dessin dans des instituts et des écoles de la province de Buenos Aires. Il a remporté le troisième prix du Salon de Campana en 1948 et le premier prix du concours de dessin du Cercle universitaire et du Salon municipal de Campana en 1957. En 1959, il a émigré en Espagne, puis en Allemagne, et enfin en France, où il a vécu à Paris jusqu’à sa mort. Son œuvre a été reconnue dans toute l’Europe. Il a participé à des expositions nationales et provinciales et était connu comme « le peintre de Paris ». Considéré par Córdova Iturburu comme un artiste de transition entre le traditionalisme pictural, comme en témoigne sa production artistique en Argentine, et son évolution ultérieure vers l’avant-garde, culminant à Paris avec une abstraction géométrique complète confinant à l’art cinétique. Son travail est froid et décoratif, porté uniquement sur la couleur et la matière, sur l’arabesque et la nuance. (Córdova Iturburu, La Pintura Argentina del Siglo XX, Editorial Atlántida Colección Oro, Buenos Aires 1958. Diccionario de Artistas Plásticos en la Argentina de Gesualdo, Biglione et Santos, Editorial Inca, Buenos Aires, 1988.)

Un tableau d’Enrique Ahil authentique et au juste prix

Cette œuvre d’Enrique Ahil a été soigneusement sélectionnée pour ses qualités esthétiques, son originalité et son prix juste. Notre choix privilégie avant tout l’acuité de la création , dont la signature de Enrique Ahil et sa provenance de la succession de Pierre Cardin sont garantes, gage d’une valorisation de votre nouvelle acquisition dans votre intérieur et d’une faculté à dialoguer avec votre mobilier, à s’accorder et à se mélanger pour créer une décoration unique.

Acheter des tableaux des années 1970 est sûrement un investissement raisonnable, tant est grande l’appétence pour les années 1970.

Enfin, acheter des tableaux 70 préserve les ressources de la planète terre.

Informations complémentaires
Poids 8 kg
Dimensions 120 × 120 cm
Créateur

Epoque

Matières